YOJ, de la force dans les ailes

De la fleur du Gossypium Barbadense le coton pima bio à la chemise YOJ "made in Italy".
De la terre des anciens indiens pimas au pied de la Cordillère des Andes à la pointe de la Bretagne.
Ces trajectoires là m'enchantent et m'....enchantent.
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Outre le fin plaisir de s'y glisser, entre deux rayons de soleil,
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ces trajectoires portent en elles un peu de l'histoire d'un lieu et de ses habitants,
(depuis l'époque pré-incaïque le coton fait partie intégrante de l'agriculture péruvienne),
des transmissions de savoir-faire, des choix de vie,
qui cousent au passage bien plus que des vêtements.
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Le coton dont sont faites les chemises pousse dans la région de Piura
au Nord du Pérou.
gossypium barbadense : ses fibres sont longues et résistantes.
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De ce côté-ci de l'Atlantique, partant du principe que la matière première
-comme dans l'alimentation- est meilleure : saine,
la jeune entreprise italienne YOJ a choisi ce coton issu de culture biologique.
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Dans les faits cela signifie:
- qu'en guise d'engrais naturels, c'est le guano d'oiseaux des mers, récolté sur les îles du Pacifique, riche en azote et en phosphore, qui est utilisé pour fertiliser la terre.
- que la rotation de la culture du coton avec d'autres cultures vivrières comme le maïs ou les haricots permet de ne pas appauvrir le sol.
- que, plus riche en matière organique, le sol conserve plus efficacement l'eau et nécessite donc moins d'irrigation.
- que le maintien d'un sol sain entretient l'équilibre entre les parasites et leurs prédateurs naturels.
- que sans utilisation d'herbicides, l'arrachage des mauvaises herbes à la main permet aux plants de coton de ne pas être concurrencés pour l'accès à l'eau ou à la lumière.
- que le coton est récolté à la main, sans utilisation de machines ou de défoliants chimiques.
- que les agriculteurs ne subissent pas les projections toxiques
des pesticides chimiques. (25% des insecticides et 10% des pesticides sont utilisés dans le monde pour la culture "conventionnelle" du coton)
- que leurs revenus leur permettent un bien meilleur niveau de vie que ceux de l'agriculture conventionnelle.
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Humble et légère, battant des ailes au milieu de la jungle des affairistes du secteur
de l'habillement, Laura Strambi la créatrice de YOJ, trace une trajectoire
sans détours,
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qui va jusqu'à libérer la chemise de l'étiquette de sa marque après l'achat.